L’interview de CSC : (re)découvrez Alexandre Castro, Florian Serbini et leur société.

11 juin 2018

Notre nouveau partenaire CSC vous dit tout.

Il y a quelques jours à peine nous vous annoncions officiellement notre nouveau partenariat avec CSC, une société en Gestion de Patrimoine. Beaucoup de nos membres connaissent déjà très bien les Cofondateurs de CSC - Alexandre Castro (première photo) et Florian Serbini (seconde photo) - puisqu'ils font partie de FWA depuis le début de notre histoire, mais pour tous les autres et pour vous en apprendre plus sur ce qu'est CSC, nous les avons interviewé !

Découvrez sans plus tarder leurs réponses à nos questions.

 

Tout d’abord, pour ceux qui ne vous connaîtraient pas encore, même si vous êtes membres de longue date chez FWA, présentez-vous : qui êtes-vous et que faites-vous dans la vie ?

Florian Serbini : « Je m’appelle Florian Serbini, j’ai 24 ans et j’habite à Chaponnay, un village au sud de Lyon. J’ai grandi dans une famille “classique“, j’ai un frère cadet. Mes parents n’étaient ni riches, ni pauvres, mais ils étaient propriétaires de leur résidence principale et d’un appartement (depuis que je suis de la partie ils ont récidivé plusieurs fois. Rire). C’est quand mon père m’a expliqué le fonctionnement de l’immobilier locatif que j’ai été séduit par l’idée de gagner de l’argent chaque mois sans avoir à m’investir au quotidien, le tout grâce à l’argent des banques. A l’époque j’étais étudiant. J’étais passé par un IUT mesure physique, puis j’ai fait un an en Espagne avant de revenir en France pour une licence technico-commercial en alternance. C’est cette année-là, pendant mon alternance, que j’ai eu l’idée de demander un prêt étudiant et d’utiliser l’argent ainsi débloqué pour investir dans mon premier appartement, que j’ai toujours d’ailleurs. Pour ce qui est de notre métier, de nos métiers devrais-je dire, je vais laisser Alexandre s’exprimer ».

Alexandre Castro : « Me concernant, je m’appelle Alexandre Castro, j’ai 23 ans et j’habite également à Chaponnay, où nous nous sommes rencontrés il y a plus de 21 ans avec Florian. Nous sommes allés dans les mêmes écoles, chez la même nourrice. Bref une vraie amitié de très longue date. Pour ce qui est de ma famille disons que c’était un peu moins “équilibré“ que chez Florian, mais j’ai eu une enfance heureuse, des parents aimants et de très bons liens avec mes 3 frères et sœurs, bien que les voyant très peu (peut-être aurez-vous l’occasion de lire mon histoire dans un bouquin un jour… qui sait ? Mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui. Rire). Ma mère est coiffeuse et mon père est à son compte depuis que j’ai 2 ans, ce qui explique surement mon parcours et surtout ma vision des choses puisque j’ai grandi avec lui. Au niveau des études j’étais dans la comptabilité et la gestion. Jusqu’au BTS tout se passait très bien, puis j’ai eu la bonne idée d’aller à l’IAE Lyon 3 pour poursuivre en licence et là ce fut un échec total. Je me suis rendu compte que je n’avais plus une seule minute à perdre sur les bancs de la fac et que je devais chercher de quoi me recycler. Problème : j’avais réussi à négocier une bourse en expliquant que je ne voyais plus mes parents (on ne crache pas sur 500€ par mois et puis ils étaient d’accord) et si je partais en cours d’année je devais rembourser les sommes perçues. J’ai donc commencé à chercher une alternative en parallèle et je suis tombé sur la gestion de patrimoine : l’immobilier, la finance, j’ai été séduit. Problème : je n’avais pas le diplôme nécessaire pour pratiquer cette activité et il était hors de question que je supporte un prof une année de plus. Solution à tous ces obstacles : arranger mon CV et postuler pour un poste de CGP. Et dans le lot des CV que j’ai envoyés, une personne m’a appelé et m’a proposé, devinant que je n’étais pas CGP, de rejoindre un groupe d’indépendants en immobiliers ; ce que j’ai fait ».

 

Expliquez-nous, qu’est-ce que CSC et comment vous est venue l’idée de monter cette entreprise ?

Alexandre Castro : « Comme je viens de l’expliquer tout a démarré au sein de ce groupe d’indépendants en immobilier. En fait nous avions essentiellement 2 missions : vendre des produits immobiliers et développer des équipes de commerciaux pour vendre avec nous. Dès la première journée de boulot et après avoir échangé avec un coach en PNL qui intervenait régulièrement au sein du groupe, j’ai appelé Florian et je lui ai dit quasiment mot pour mot que je venais de passer la journée avec Robert Kiyozaki version française (je lisais déjà ses livres), que je me lançais dans l’immobilier et qu’il devait absolument me rejoindre. 6 jours plus tard il signait.

Les mois sont passés et nous nous sommes vite rendu compte que chacun de nous avait des compétences complémentaires : Florian était bien plus doué que moi pour la partie “commerciale“ et il trouvait et faisait signer les clients sans trop de difficultés, tandis que j’étais plus axé sur le “développement“ de la société : communication, partenariats, développement de nouveaux services, etc. Puis nous avons décidé, avant de nous lancer en société et pour être certains que l’argent ne serait jamais un problème entre nous, d’ouvrir un compte commun pour nos auto-entreprises. Ça a fonctionné, nous avons décidé de nous diversifier et de nous professionnaliser en passant un Master gestion de patrimoine en e-learning en 1 an en parallèle de nos auto-entreprises, puis nous avons quitté le groupe qui nous a aidé à nous lancer et envers qui nous aurons une reconnaissance infinie à vie. CSC pouvait enfin devenir une structure à part entière, qui vole de ses propres ailes et exploite son plein potentiel ».

 

Nous l’avons dit en introduction de cette interview, vous êtes membres de FWA depuis un certain moment. Dites-nous-en un peu plus : quand êtes-vous entrés dans notre société, pour quelle(s) raison(s) au départ et quel est votre niveau d’implication aujourd’hui (vous êtes ici pour le trading, pour le marketing relationnel, pour les deux. Quelle est votre place au sein de FWA et que visez-vous au sein de cette société ?)

Florian Serbini : « Il faut tout d’abord savoir qu’à l’époque, nous avons constaté avec Alexandre qu’il existe des idées-reçues assez incroyables en matière de gestion de patrimoine. Et nous nous sommes fixés comme mission, dès le départ, de faire en sorte qu’un jour elle puisse être rendue accessible à tous et que nous soyons en mesure de répondre à la fois aux besoins d’une famille qui n’est pas forcément très aisée et à ceux d’une famille de milliardaires si celle-ci venait à se présenter à nous, ce qui nous est d’ailleurs arrivé récemment. Cependant nous nous sentions assez seuls car beaucoup de personnes autour de nous ne nous soutenaient pas et puis nous n’étions pas entourés d’entrepreneurs comme nous, car même si aujourd’hui au sein de FWA on trouve cela normal, les entrepreneurs et particulièrement les jeunes entrepreneurs sont une sorte de spécimen en marge de la société et sont souvent incompris.

C’est à cette période, alors que nous étions en plein doute, qu’Alex m’appelle et me dit qu’il a été contacté par un certain Gaultier Hazoumé sur LinkedIn et que celui-ci a une proposition à nous faire : rejoindre un club d’entrepreneurs qui se tirent vers le haut et s’entraident dans leurs business respectifs, tout en apprenant le trading. Nous nous sommes rencontrés tous les 3 (Gaultier, Alexandre et moi) dans nos anciens bureaux sur Lyon et nous avons matché tout de suite. Gaultier nous a donc mis en relation avec Martin Ronfort et pour vous résumer notre premier échange ça donnait quelque chose du genre : «… et vous faites quoi alors avec CSC ? » « Notre but est de démocratiser le conseil en gestion de patrimoine. Et toi, quel est ton objectif avec FWA ? » « Avec mon associé on veut démocratiser le monde du trading, des marchés financiers ». Comment ne pas nous entendre à partir de là ? Ensuite, comme nous ne connaissions rien ni au trading sur CFD ni au marketing relationnel, nous avons mis un bon mois avant de nous lancer. Nous engagions notre image et par extension celle de CSC et nous voulions être certains de ce dans quoi nous nous engagions. On a même été jusqu’à appeler l’AMF pour qu’elle valide que concernant FWA tout était en règle de son côté. Puis nous nous sommes lancés dans l’aventure le 26 décembre 2016 ».

Alexandre Castro : « Effectivement, nous avons mis pas mal de temps pour nous lancer. Ceci étant nous avons démarré assez fort si je puis dire, puisque nous avons développé un réseau de 146 clients sur nos 3 premiers mois d’activité. Après il faut remettre les choses dans leur contexte, nous avions déjà des relations dans l’immobilier et comme ce sont deux milieux assez proches et complémentaires avec le trading, beaucoup ont adhéré rapidement au projet. Et puis nous avons démarré le trading immédiatement et coup de pouce du destin : nous avons eu des résultats très rapides sur nos comptes réels, ce qui a permis de rassembler énormément de monde. Ensuite nous nous sommes laissés dépasser par nos excès de confiance et nous avons perdu la quasi-totalité de ce que nous avions gagné jusqu’alors. Mais comme nous étions un groupe soudé et déterminé à aller de l’avant nous avons pris cela comme un obstacle à surmonter, ensemble. Et nous l’avons fait ».

 

Ce partenariat entre FWA et CSC c’est l’aboutissement de nombreux mois de discussion, vous devez être ravis qu’il soit enfin officialisé. Racontez-nous un peu l’histoire de ce partenariat : quels en sont les tenants et aboutissants ? Comment ont démarré les conversations autour d’une éventuelle collaboration entre votre société et FWA, quels en étaient/sont les objectifs, qu’est-ce que ce partenariat peut apporter à FWA et à ses membres aujourd’hui et demain… Nous voulons tout savoir !

Alexandre Castro : « Il faut savoir que nous avons tissé des liens très rapidement avec Martin et Robin. C’était “le début“ et il y avait quasiment tout à faire. Martin est d’ailleurs venu sur Lyon 2 jours après notre inscription, le 28 décembre 2016. A la base il venait pour un rendez-vous d’une ou deux heures, au final il est reparti en 2017 puisqu’il a fait le jour de l’an avec nous. Pendant ces quelques jours nous avons beaucoup échangé et nous en sommes arrivés à une conclusion assez limpide : lui et Robin veulent démocratiser le monde du trading, Florian et moi voulons en faire autant avec la gestion de patrimoine. Ensemble nous avons redéfini nos objectifs respectifs en une ambition commune : créer la première École de l’Indépendance Financière. 18 mois plus tard, le dimanche 3 juin 2018, un partenariat officiel entre nos 2 sociétés marquait une nouvelle étape dans cette mission ».

 

Maintenant que le partenariat est officialisé, pouvez-vous expliquer en détails sous quelles formes se concrétise-t-il ? 

Florian Serbini : « Concrètement, ce partenariat se développe dans un premier temps autour de 3 axes. Un quatrième verra le jour en septembre 2018, puis d’autres suivront certainement. Concernant les 3 premiers points les voici :

  • Des webinaires de formation toutes les deux semaines, afin d’initier les clients FWA à des notions en matière d’immobilier, de placement, de fiscalité, de succession, etc. Ces webinaires constitueront à terme une bibliothèque de formation complète permettant à chacun de se familiariser puis d’avoir de réelles compétences en création et en gestion de patrimoine. Ces webinaires incluent également des sessions moins régulières destinées à répondre aux questions éventuelles de chacun et à étudier des cas pratiques en direct.
  • Vient ensuite un deuxième axe de cette collaboration : nos conseils. Via un formulaire dédié, nous recevons un mail de sollicitation de la part de chaque client FWA souhaitant faire appel à nos services de Conseillers en Gestion de Patrimoine.
  • 3ème aspect : nos solutions de création et de gestion patrimoniale. Dans une logique d’accompagnement global, une fois que nous avons délivré nos conseils, nous proposons également des produits répondants aux solutions envisagées. Sur ces deux derniers points, des avantages tarifaires sont accordés aux clients FWA.
  • Enfin, pour les développements disponibles dès septembre 2018 : une formation complète en création et gestion de patrimoine sera proposée à la vente sur notre site, afin de permettre aux clients FWA d’approfondir leurs connaissances dans ces domaines, voire de se perfectionner pour ceux qui le souhaiteraient ».

 

Enfin, en tant que partenaires officiels de FWA, auriez-vous un dernier message à faire passer à l’ensemble de notre communauté et aux futurs membres ?

Alexandre Castro et Florian Serbini : « A titre purement personnel, nous pensons que FWA est LE meilleur endroit pour quiconque souhaite entreprendre et donner vie à ses projets, quels qu’ils soient. Hier FWA était une formation de trading. Aujourd’hui, notamment à travers ce partenariat avec CSC, nous sommes en train de créer tous ensemble ce qui sera demain LA référence en matière de développement personnel, de création de business physique ou en ligne, d’investissement boursier, immobilier et bien plus encore : l’École de l’Indépendance Financière. Nous avons les idées, nous avons les ambitions, nous avons les moyens : nous réussirons, tous ensemble. La seule inconnue est la suivante : la date. Nous ne savons pas encore si cela prendra 6 mois ou 6 ans, ce que nous savons par contre c’est que ça arrivera et il ne tient qu’à tout un chacun de prendre part à cette aventure, de monter dans la navette et de l’emmener jusqu’à des horizons jusqu’alors inexplorés ».